Du 6 au 11 juillet, Yaoundé, au Cameroun, a accueilli la 11e édition du Parlement francophone des jeunes (PFJ), réunissant des jeunes des pays francophones autour des grands enjeux de leur génération.
Né d’une décision prise au Sommet de la Francophonie de Moncton en 1999, le PFJ offre aux jeunes de 18 à 25 ans une immersion dans les rouages de la vie parlementaire. Cette année, 61 participants issus de 29 sections ont pris part aux travaux.
Parmi eux, Ariel Stone Beti, étudiant en Techniques des systèmes informatiques au Collège Boréal et futur étudiant en ingénierie informatique à l’Université d’Ottawa, représentait l’Ontario.
Pour lui, le voyage avait des airs de retour aux sources: originaire de Yaoundé, où il a grandi, il retrouvait sa ville natale non pas pour les vacances, mais pour y porter la voix de la jeunesse franco-ontarienne.
Une appellation qui peut toutefois être trompeuse, selon lui. «Quand on entend “Parlement francophone des jeunes”, on peut s’imaginer un environnement très institutionnel et formel. Pourtant, c’est une ambiance familiale et décontractée, où l’accent est surtout mis sur l’activisme et l’engagement des jeunes», raconte-t-il à l-express.ca.







