Pour son premier événement de l’année 2026, le Club canadien de Toronto a choisi un sujet ô combien important pour les Franco-Ontariens: leur santé. À cette occasion, un panel de dirigeants en première ligne a été réuni le 22 janvier lors d’un déjeuner-conférence à l’Albany Club.
«Aujourd’hui, nous parlons d’avenir, mais aussi de réalité», rappelle le président du Club, Olivier Poitier. «Cette réalité, beaucoup de Franco-Ontariens la vivent avec inquiétude, et parfois avec angoisse, car, soyons clairs, accéder à des services de santé en français relève souvent du parcours du combattant, et cela devient particulièrement critique dans les services d’urgence.»
Des solutions concrètes
Face à ce constat qui ne date pas d’hier, Olivier Poitier appelle à des actions concrètes. «Trop de familles francophones ont vécu ou vivent encore cette situation. Pourtant les droits existent, les intentions et les compétences également. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce sont des solutions concrètes, motivées, planifiées et une volonté collective d’agir.»

«Ce déjeuner-conférence réunit ceux qui décident, ceux qui planifient, ceux qui gèrent, et ceux qui vivent la réalité du terrain.»
C’est une salle comble qui a accueilli ces décideurs: Natalia Kusendova-Bashta, ministre des Soins de longue durée de l’Ontario; Dominic Giroux, PDG de l’hôpital Montfort; Estelle Courty Duchon, PDG du Centre francophone du Grand Toronto; et Natalie Aubin, directrice générale du Centre de planification des services de santé en français de l’Ontario (CPSSF) créé l’automne dernier.





