Les virelangues… cela vous dit quelque chose? On les appelle aussi, mais moins souvent, des «trompe-oreilles», des «casse-langues» ou des «fourchelangues». Fait intéressant, ce dernier terme a été inventé par le linguiste Claude Hagège, auteur du livre L’Homme de paroles, qui a trouvé son inspiration dans la phrase «la langue m’a fourché».
Les virelangues, ces «phrases ou séquences de mots contenant des syllabes phonétiquement proches que l’on doit prononcer très vite sans se tromper» selon le Robert, sont amusantes, mais pas seulement!
Bien que leurs messages, sous forme de phrases, de maximes, de figures de style, de poèmes ou de comptines, soient ludiques, ils présentent plusieurs défis de taille, d’où leur utilité dans l’apprentissage d’une langue.
Articulation
Justement, en raison de leur difficulté et de leur petit côté amusant, les virelangues sont une excellente façon d’améliorer:
• La prononciation, ou la manière d’émettre un ou des son(s) selon les règles de la langue. (Une personne qui apprend le français pourrait prononcer «femme» au lieu de «faim»; c’est une faute de prononciation.)




