Dans un petit coin de la Louisiane francophone, des bluesmen d’une maison de retraite ont en commun la musique, la danse, la cuisine et la langue. Le roman Quelque chose comme de l’or, de Brice Homs, illustre comment ils sont amenés à faire preuve d’une profonde solidarité.
L’infirmière est une fille de la campagne, une fille des bayous. Jodi LeBlanc aime bien que le temps prenne son temps. Mais voilà que tout bascule lorsqu’elle apprend que ses pensionnaires vont être expulsés. Jodi se rebelle, prête à remuer ciel et terre pour les sauver…
La Guerre de Sécession
Aux États-Unis, l’année 1863 fut un tournant décisif dans la Guerre de Sécession (1861-1865), marquée par d’importantes victoires de l’Union.
Les fantômes de trois soldats confédérés hantent la mémoire des résidents de la maison de retraite Bon Temps, et corsent drôlement l’intrigue de Quelque chose comme de l’or.
Le nom de la maison de retraite est de toute évidence une référence à la phrase emblématique «Laissez les bons temps rouler», slogan très populaire durant les festivités à La Nouvelle-Orléans, notamment le Mardi Gras. On invite les gens à profiter de la vie et à s’amuser.


