L’ambiance était à la compétition en ce 30 juin au théâtre Spadina de l’Alliance française de Toronto (AFT) où s’est tenue la toute première édition de la grande finale du «Grand débat littéraire» initié par le Salon du livre de Toronto et coorganisée avec l’Institut français du Canada.
Suspens sans raison n’est pas raison. Sur les quatre clubs de lecture en lice, à savoir celui de Mousson et Macaron, celui du TERC, celui des Centres d’accueil Héritage (CAH) et celui de l’Université de l’Ontario français (UOF), c’est ce dernier qui est reparti avec le chèque de 1000 $ remis au vainqueur de la première édition: un débat autour du choix Goncourt Canada 2025, le roman Jacaranda de Gaël Faye.

«Ce soir nous avons la chance d’échanger autour de Jacaranda, une œuvre qui touche à la fois la mémoire, l’identité, la transmission et la résilience, autant de thèmes profondément ancrés qui résonnent aussi fortement en moi», justifie Valéry Vlad, président du Salon du livre.
«Toutefois, il ne s’agit pas ce soir de déterminer qui a raison ou qui a tort, il s’agit de célébrer ce que la littérature fait de mieux: ouvrir un dialogue», poursuit-il.

Sur le fil du rasoir
Par ailleurs, erreur serait de croire que la victoire eût été aisée pour le Club de lecture de de l’UOF, dont l’équipe était composée d’Espoir Masiala, Vianney Joselin, Jaafar Taoumi et Jean-Marc Kamdem.






