L’UOF et Reflet Salvéo suivront les francophones dans le système de santé

Premier contrat de recherche

Normand Labrie, recteur par intérim de l'UOF, et Gilles Marchildon, directeur général de Reflet Salvéo.
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L’Université de l’Ontario français (UOF) et Reflet Salvéo unissent leurs expertises pour préparer une étude qui s’échelonnera sur trois ans visant à évaluer le cheminement des francophones du Grand Toronto dans le système de santé.

En vertu de ce partenariat, l’entité de planification des services de santé en français pour Toronto et sa banlieue ouest a octroyé un budget de 22 000 $ à l’UOF, pour qui il s’agit du tout premier contrat de recherche partenariale.

C’est une autre initiative revêtant un certain symbolisme dans le contexte où le gouvernement ontarien a suspendu indéfiniment la mise oeuvre de l’UOF.

Projet pilote

Le projet pilote sera supervisé par un groupe conseil bénévole qui se compose des professeurs Laura Bisaillon de l’Université de Toronto, Linda Cardinal de l’Université d’Ottawa, Robin Craig du Collège Boréal, Jason Luckerhoff de l’UQTR (vice-recteur de l’UOF), Normand Labrie (le recteur sortant) et Gilles Marchildon, directeur général de Reflet Salvéo.

Dans un premier temps, on tentera de dresser un bilan des connaissances sur l’accès aux services de santé et l’expérience des usagers francophones. La professeure Laura Bisaillon agira à titre de chercheure principale pour ce volet.

Dans un deuxième temps, un atelier sera organisé dans le but de préciser la question de recherche et la méthodologie qui seront retenues pour le projet de recherche approfondi.

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Enfin, des demandes de subventions seront élaborées afin de réaliser l’étude elle-même.

Cela représente «une occasion unique de mettre au point l’approche partenariale qui servira de fondement pour l’ensemble des activités de recherche de l’université dans l’avenir», souligne Normand Labrie.

La perspective des patients

«Seuls les patients sont présents à toutes les étapes de leur cheminement dans le système de santé, ce qui leur donne une perspective unique vis-à-vis des services qui répondent ou ne correspondent pas à leurs besoins», explique Gilles Marchildon.

«Les résultats du projet nous permettront sans aucun doute de soumettre de solides recommandations aux trois Réseaux locaux d’intégration des services de santé (RLISS) que nous conseillons.»

Ces RLISS sont toutefois appelés à se fondre dans la super-agence provinciale annoncée par le gouvernement cet hiver.

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