«Toronto est la seule ville où nous avons tenu deux consultations plutôt qu’une seule, parce qu’il s’agit d’une grande communauté et que nous voulions entendre l’ensemble des voix francophones», souligne Peter Hominuk, directeur général de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), dans le cadre des États généraux de l’Ontario français.
Avant Toronto, les consultations régionales avaient notamment fait escale à York, Windsor, London, Mississauga, Cornwall, Hawkesbury, Kingston et Hamilton afin de recueillir les différentes réalités de la francophonie ontarienne.
Estelle Duchon, PDG du Centre francophone du Grand Toronto (CFGT), explique à l-express.ca que l’organisme a recommandé la tenue de deux rencontres distinctes, les 14 et 15 mai, afin de favoriser une participation plus large, entre les personnes disponibles en journée et celles pouvant prendre part aux échanges en soirée.
Selon Peter Hominuk, ces échanges alimenteront un «livre blanc» regroupant recommandations, prises de position et pistes d’action qui seront présentées lors du prochain congrès de l’AFO. «L’intention du congrès est de faire émerger un nouveau plan d’action communautaire, porté par une vision sur 25 ans et un plan de mise en œuvre sur trois à cinq ans», explique-t-il à l-express.ca.

Des données préoccupantes
Le poids démographique des francophones en Ontario est passé de 5,5% en 1991 à 4,6% en 2021, malgré une hausse de leur nombre absolu dans la province.




