Il est souvent question d’engagement citoyen dans une communauté. Cela ne concerne pas uniquement les adultes, comme l’illustre Takwa Souissi dans le roman Les Colibris. Des enfants peuvent aussi s’engager.
Les Colibris met en scène Rosanie, Malik, Victoria et Luis. Il s’agit d’un roman choral narré par quatre jeunes provenant d’horizons divers, notamment le Pérou et le Sri Lanka, quatre enfants qui fréquentent la maison des jeunes L’Envol, à Montréal.
Projet communautaire
L’animateur de L’Envol surprend tout le monde avec un projet ambitieux. En équipes de quatre, les jeunes ont un peu plus d’un mois pour mettre sur pied un projet visant à améliorer la vie de quartier. L’équipe gagnante remportera des passes de saison pour le célèbre parc d’amusement La Ronde.
Il y a évidemment un hic: les équipes sont imposées. C’est ainsi que Rosanie, Malik, Victoria et Luis, qui ne se connaissent pas beaucoup, se retrouvent à travailler ensemble.
La romancière nous invite dès lors à plonger dans quatre cerveaux différents. Ce genre de narration permet de raconter une histoire à travers quatre regards, quatre sensibilités, quatre manières d’interpréter la réalité.


