L’été, la maison de Mireille Messier se transforme souvent en pouponnière pour papillons monarques. Pas surprenant, donc, qu’elle nous offre le roman Fémi et Lou et le trésor perdu, où l’éclosion de ce papillon demeure au centre de l’action.
Euphémie – Fémi pour ses amis – célèbre son 10e anniversaire et espère recevoir un détecteur de métal. Ses parents lui offrent plutôt des vêtements et sa prof de musique lui envoie un outil de jardinage, accompagné d’une invitation à lui donner un coup de main.
Cet outil est une désherbeuse que madame Musette place sur une des innombrables mauvaises herbes qui poussent dans sa cour pour expliquer à Fémi comment s’en servir. Cinq sous par mauvaise herbe arrachée. La fillette se met à la tâche, avec l’aide de son ami et voisin, Lou.
Trésor égaré
Fémi calcule que, à la fin de la journée, ils vont avoir assez d’argent pour acheter un cornet de crème glacée, certainement pas assez pour un détecteur de métal. Fémi a perdu le coffret à bijoux de sa grande sœur Nicole en l’enterrant à la plage, alors qu’elle et Lou jouaient aux pirates. Impossible de le retrouver sans un détecteur de métal.
Quand madame Musette vient inspecter le désherbage, elle pousse un cri de stupeur. En plus des chardons, Fémi a arraché ce qui semble être une simple mauvaise herbe vert pâle et velue. Madame Musette lui apprend que cette plante se nomme asclépiade et qu’elle est précieuse.


