«La démission de Caroline Mulroney marque la fin d’un chapitre important pour la francophonie ontarienne», a commenté l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO).
La ministre des Affaires francophones et du Conseil du Trésor de l’Ontario, députée de York-Simcoe, a annoncé ce 25 mai son retrait de la politique active dès le 5 juin, citant des raisons familiales.
«Il y a deux ans, j’ai perdu mon père. L’an dernier, mon mari Andrew et moi avons vu nos enfants prendre leur envol. Ce sont des moments qui nous rappellent l’essentiel. Ensemble, ils m’ont amenée à conclure qu’il était temps pour moi de tourner la page sur la vie politique élective et d’entreprendre un nouveau chapitre, que j’aborde avec enthousiasme.»
«Ce fut un honneur» de servir au sein du cabinet du premier ministre Doug Ford (depuis 2018), écrit-elle sur le réseau X.

Une force vive de la francophonie
À la francophonie ontarienne, elle indique que «ce fut un privilège de cheminer à vos côtés. De la création de l’Université de l’Ontario français à la modernisation de la Loi sur les services en français, et bien au-delà, nous avons réalisé des avancées qui laisseront une empreinte durable. La société franco-ontarienne n’est pas une clientèle politique à gérer. Elle constitue l’une des forces vives de notre province et de notre pays.»



