Dans la foulée d’un jour de mémoire et d’importance politique en Haïti – le 7 février, marquant la fin du régime Duvalier en 1986 – la situation reste tendue dans le pays.
Amikley Fontaine témoigne ici de la difficulté pour la communauté internationale à trouver une solution à la crise que traverse Haïti.
Il est président de la Fondation Sylvenie Lindor, un organisme torontois bilingue d’intégration des jeunes Noirs. Mais c’est à titre personnel, «en tant que membre de la diaspora haïtienne à Toronto», qu’il commente la situation en Haïti.
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Rappelez-nous l’histoire du 7 février 1986…
La date du 7 février 1986 marque la fin de 30 années de répression et de violence politique entre les mains des Duvalier père et fils à Haïti. La période duvaliériste se résume en quatre mots: Exil, Prison, Cimetière, Silence.
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C’est aussi le moment d’un bilan notoire, celui de tous les problèmes économiques, politiques et sociaux encore présents aujourd’hui à Haïti.