Trois candidatures se disputaient le siège jeunesse au conseil d’administration de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). À l’assemblée annuelle de l’organisme, le 24 octobre à Richmond Hill, la relève a ainsi occupé une place de choix.

Pour Mélina Leroux, directrice générale de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) et représentante jeunesse sortante, cet engouement a valeur de signal.
«Il y a beaucoup de gens qui vont dire que la jeunesse est l’avenir, mais les jeunes sont ici en ce moment, et ils veulent être entendus», souligne-t-elle dans une entrevue accordée à l-express.ca. «Si nos jeunes ne font pas partie de ça, ils ne vont pas vouloir contribuer plus tard non plus.»
Candidate à la présidence contre Fabien Hébert qui a été réélu pour un troisième mandat de deux ans, elle voit toutefois une question à suivre: avec un secteur jeunesse élargi, «quels jeunes sont potentiellement représentés?»
Grande «témoin» du congrès, Ève Tremblay, ancienne commissaire aux affaires francophones du Syndicat étudiant de l’Université d’Ottawa, fait un constat semblable. «Souvent, les jeunes, on est sous-représentés dans des espaces où on prend des décisions comme le congrès», confie-t-elle à l-express.ca. «Quand les jeunes ont une place qui leur est offerte, ils viennent la prendre.»







