Deux inondations, des séjours qui s’étirent, des demandes qui débordent: la Maison d’hébergement pour femmes francophones de Toronto a traversé une année à contre-courant. Sa porte, elle, n’a jamais fermé.
C’est le jour même de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, le 30 septembre, que l’organisme a tenu en ligne sa 17e assemblée générale annuelle.
Le thème retenu, Résilience et fidélité, tenait moins du slogan que du constat. La présidente du conseil d’administration, Hélène Bever, l’a rappelé d’emblée. «Au-delà d’un bâtiment, La Maison est avant tout une mission, une équipe et un lieu de sécurité et d’espoir pour les femmes et les enfants.»
La fidélité, elle, avait deux visages: ceux d’Adama et de Dina. L’assemblée a salué ces deux piliers de l’équipe, qui cumulent chacune plus d’une décennie de service.
Quatre lits de plus
Première éclaircie: depuis octobre 2025, La Maison compte 24 lits, contre 20 auparavant. Ce gain découle d’un financement accru du ministère des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires.







