L’humour est bel et bien vivant dans les communautés francophones d’un bout à l’autre du Canada. Mais si le public est au rendez-vous, vivre de l’humour en contexte minoritaire n’est pas toujours drôle.
«Il n’y a pas une communauté qui n’a pas ses raconteurs ou ses humoristes. C’est aussi une façon de vivre son identité», partage Coco Belliveau.
L’humoriste néo-brunswickoise a animé la série de balados On rit pareil, co-réalisée par le journal La Liberté et la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, où des humoristes de la francophonie canadienne se sont succédé au micro pour parler de leur langue, leur identité, leur métier.
Pour l’Acadienne, l’humour a définitivement un rôle à jouer au sein des communautés en situation minoritaire, aussi petites soient-elles.
«Les gens ont vraiment soif d’humour, abonde dans le même sens l’artiste franco-manitobaine Micheline Marchildon. Le secret, c’est de leur offrir quand même de quoi de frais, puis de diversifier.»








