Cette semaine en politique fédérale: Changement concernant la langue de travail au ministère de la Défense. Un nouveau vaccin contre Ebola à l’essai au Canada. Ottawa veut accélérer son projet de pipeline vers la côte Ouest. Le Canada s’intéresse à l’Afrique de l’Ouest.
Le ministère de la Défense a signalé, dans une infolettre publiée le 27 juillet, avoir adopté une «nouvelle approche en matière de langue de travail», a dévoilé Le Devoir en début de semaine.
Jusqu’à présent, de nombreuses organisations du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes étaient réparties selon trois désignations linguistiques: anglaise, française ou bilingue.
«Toutefois, cette approche présentait certains défis. Plusieurs organisations et unités situées dans des régions unilingues éprouvaient des difficultés à respecter leurs obligations linguistiques, ce qui entrainait des plaintes fondées et de la frustration», rapporte le ministère pour justifier le changement.

Nouvelle classification : Désormais, la langue de travail dépend principalement de la région où est située l’organisation ou l’unité, conformément à la Liste des régions bilingues du Canada aux fins de la langue de travail prévue par la Loi sur les langues officielles.







