Quand on fait du commerce au Canada, on a l’impression de faire du commerce dans 13 marchés différents! C’est ce qui, en somme, ressort des propos entendus au déjeuner-causerie du Club canadien de Toronto jeudi 29 octobre dernier.
Dédié au commerce francophone interprovincial, à ses barrières et au manque à gagner qui en découle dans un contexte géopolitique et commercial plus que jamais tendu avec le voisin du Sud, l’événement a réuni cinq experts issus des milieux économique et entrepreneurial.
Une situation géopolitique qui ne laisse guère le choix
Selon le gouvernement fédéral, 530 milliards $ de biens et de services traversent annuellement les frontières interprovinciales et territoriales, soit l’équivalent de 20% du PIB du pays.

Toutefois, cela ne suffit plus, en grande partie à cause de la guerre commerciale sans merci menée soudainement par le premier partenaire commercial du Canada, l’Oncle Sam.
«Dans un contexte géopolitique que l’on connaît, le gouvernement affiche une volonté pour rouvrir les pourparlers afin d’éliminer les barrières interprovinciales, car le Canada a besoin qu’on travaille ensemble pour être plus fort», confirme à l-express.ca Alexis Maquin, directeur général du club canadien de Toronto.







