L’anglais est la langue des affaires, mais les liens économiques interprovinciaux peuvent aussi se nouer en français, affirment deux organismes ontariens qui reviennent d’une mission économique au Nouveau-Brunswick.
Des représentants de la Société économique de l’Ontario (SÉO) et de la Fédération des gens d’affaires francophones de l’Ontario (FGA) rencontraient du 15 au 18 juin des gens du Conseil économique et du RDÉE du Nouveau-Brunswick (CÉNB–RDÉE).
La délégation d’une dizaine d’entreprises francophones et bilingues de l’Ontario a retrouvé une trentaine d’entrepreneurs, associations et intervenants du milieu des affaires du Nouveau-Brunswick afin d’explorer de nouvelles occasions commerciales.
Plus d’une quarantaine de rencontres B2B ont été organisées entre ces partenaires potentiels à Dieppe (près de Moncton), dans la Péninsule acadienne (notamment dans la région de Shippagan) et dans le port de Belledune.

«La mission visait à créer des contacts directs entre entreprises, au-delà des barrières réglementaires qui freinent parfois le commerce intérieur», lit-on dans un communiqué commun.





