L’Université de l’Ontario français (UOF) se penchera sur la désinformation générée ou amplifiée par l’intelligence artificielle (IA), grâce à un financement de 100 000 $ octroyé par le ministère fédéral de l’Identité et de la culture canadiennes.
C’est Chi Nguyen, députée de Spadina—Harbourfront, qui en a fait l’annonce le 20 août, dans l’agora de l’UOF, au nom du ministre Marc Miller.
Pour Normand Labrie, recteur et vice-chancelier de l’UOF, ce projet de recherche répond à une préoccupation devenue incontournable. «La question de la désinformation est un enjeu mondial crucial auquel les francophones n’échappent pas», explique-t-il.
D’après ce dernier, le financement permettrait notamment à l’équipe de recherche de l’UOF d’acquérir du matériel et des licences, mais également d’embaucher des étudiants pour participer au projet.
Le recteur reconnaît toutefois que 100 000 $ représentent une somme limitée au regard de l’ampleur du phénomène. «Pour comprendre la désinformation et la combattre dans le monde, et même dans la société francophone ici, ce n’est sûrement pas suffisant, mais c’est un bon début.»




