Elle est une fille en or, dévouée et responsable, aucune ombre au tableau. Son assassinat à Milan et huit mois d’enquêtes infructueuses sont au cœur du polar La Mariée silencieuse de Piergiorgio Pulixi.
Cette victime italienne est Maria Donata, fille du vigneron Italo Seu, de Sardaigne. Elle fait partie des statistiques sur les crimes contre les femmes qui se multiplient de mois en mois à un rythme tragiquement exponentiel.
Alibis
Ces attaques et le meurtre de Maria Donata ont un point commun: «elles semblent être l’œuvre du compagnon, de l’ex, de l’amant, etc., mais ces gens-là sont introuvables ou bien ils ont des alibis inattaquables.»
Lorsque Maria Donata est trouvée morte, elle porte une robe de mariée trop grande pour sa taille, d’où le titre du roman. Le policier Vito Strega estime que l’éros est le sentiment le plus mortel, celui qui déclenche les pulsions meurtrières les plus sauvages.
C’est Italo Seu, le père de Maria Donata, qui exige que l’enquête soit relancée. Il s’occupe de son petit-fils Pippo, 3 ans, et ne lui a pas dit que sa mère est décédée.


