Jusqu’à tout récemment, les ovaires d’une femme ménopausée étaient considérés comme étant inactifs. Cependant, une nouvelle étude menée sur des souris indique plutôt que ces organes changeraient de fonction pour influencer le processus inflammatoire.
Tout a commencé lorsque des chercheurs américains qui s’intéressaient à la ménopause ont étudié la composition en protéine des ovaires chez des femmes âgées de 50 à 75 ans.
Ils ont été surpris de constater que cette composition changeait dramatiquement pendant la ménopause, peut-on lire dans un article du magazine New Scientist publié récemment.
Système immunitaire
Pour mieux comprendre les raisons derrière ce changement, ils ont ensuite analysé les ovaires chez des souris âgées. Ils ont ainsi observé que l’activité des gènes servant à la production d’hormones, comme l’oestrogène, diminuait significativement, alors que les gènes associés au système immunitaire et à l’inflammation devenaient plus actifs.
De plus, le nombre de cellules du système immunitaire présentes dans les ovaires était plus élevé. Ces résultats ont été publiés dans le journal Molecular Human Reproduction en juin dernier.


