«Cette année, nous avons senti une motivation encore plus forte chez les femmes, et le besoin de concrétiser ce deuxième tome s’est imposé avec évidence», explique Ngalula Kalunda, animatrice des sessions du projet Sagesse: de nous à elles d’Oasis Centre des femmes.
Les participantes se sont montrées particulièrement engagées. «Nous n’avions même plus besoin de rappels pour leur présence aux ateliers. Mieux encore, elles ont pris part à des rencontres qui n’étaient pas prévues dans le cadre du programme initial», souligne-t-elle.

Selon Ngalula Kalunda, cette deuxième édition a gagné en maturité. Le projet s’est affiné grâce aux apprentissages tirés de la première expérience, aux commentaires recueillis tout au long du processus ainsi qu’aux retours des participantes du premier tome.
L’enthousiasme demeure palpable: de nouvelles voix souhaitent déjà contribuer au prochain recueil, tandis que certaines femmes ayant participé au premier volume affirment avoir encore beaucoup à partager.
«L’équipe de coordination est désormais bien rodée, l’intérêt des participantes est bien présent. Nous attendons simplement le feu vert d’Oasis pour amorcer le travail sur le troisième tome», confie Ngalula.







