La fièvre du ballon rond monte à Toronto, à l’approche des six parties de la Coupe du monde de soccer dans la capitale ontarienne, impliquant notamment le Canada (12 juin), la Côte d’Ivoire (20 juin) et le Sénégal (26 juin).
Mais à quelques jours du coup d’envoi, le peu de legs durables pour la ville préoccupe, alors que la facture salée pour Toronto a explosé de 30 millions à 380 millions $.
Les partisans de la grand-messe du ballon rond rétorquent que le Mondial 2026 pourrait générer 940 millions $ en retombées économiques pour le Grand Toronto. Mais quelles seront les retombées communautaires pour les Torontois moyens, demandent les critiques.

Retombées économiques ou sociales
La municipalité répond être l’une des premières villes au monde à intégrer un plan de retombées communautaires à ses préparatifs pour le Mondial.
«Les exigences en matière de retombées communautaires pour les projets de rénovation du stade et le Festival des supporters ont contribué à créer des possibilités d’embauche locale, de formation en apprentissage, d’emploi pour les jeunes et de marchés publics à vocation sociale», confirme Rosemarie Powell, directrice générale du Toronto Community Benefits Network.





