Il y a exactement vingt ans, Pierre Lapointe montait sur la scène du Studio Glenn Gould, à Toronto, pour y présenter La forêt des mal-aimés. À l’époque, le jeune auteur-compositeur-interprète québécois (il avait 25 ans) était encore au début d’une carrière qui allait rapidement s’affirmer.
Son univers, déjà singulier, mêlait poésie, mélancolie, théâtralité, une bonne dose d’audace. Pour ceux qui étaient dans la salle ce soir-là, le spectacle avait quelque chose de la découverte. Pour ma part, il m’a laissé un souvenir impérissable.
«Je suis très heureux de remonter sur la scène du Studio Glenn Gould et d’y amener mes pianistes», dit-il à l-express.ca. Pour lui, c’est un lieu en totale adéquation avec sa proposition artistique du piano à quatre mains. Il anticipe le plaisir des pianistes à jouer dans ce lieu.
Il s’y produit le samedi 19 septembre à 20h dans le cadre du festival Francophonie en fête. C’est son quatrième concert majeur à Toronto après ceux de 2006 (Studio Glenn Gould), 2012 (David-Pecaut Square) et 2022 (Paradise Theatre).

Moins de pop, plus de chanson française
Le titre Dix chansons démodées pour ceux et celles qui ont le cœur abîmé annonce une offre presque à contre-courant des explorations musicales associées à cet artiste.




