Les mordus de politique auront remarqué, ce dimanche 29 mars, l’élection du cinéaste et journaliste torontois Avi Lewis à la direction du Nouveau Parti démocratique (NPD) du Canada.
Sa victoire dès le premier tour de scrutin, contre la députée Heather McPherson et trois inconnus, ne faisait aucun doute. Il était le seul candidat presque passablement bilingue.
Mais surtout, il est issu de la «royauté» du NPD: petit-fils du fondateur David Lewis, fils du chef ontarien Stephen Lewis (décédé ce 31 mars) et de la journaliste Michele Landsberg, et conjoint de l’essayiste anti-capitaliste Naomi Klein.
À cause de Justin Trudeau
Très diminué depuis les élections d’avril 2025, où il n’avait conservé que sept sièges avec 6,3% des suffrages (six depuis la défection aux Libéraux de la députée du Nunavut), le NPD a connu ses heures de gloire sous Ed Broadbent au début des années 1980, et avec Jack Layton au début des années 2000.


