«J’ai envie qu’un gars possède mon corps et me fasse perdre mes moyens.» Voilà comment se sent Catherine, la protagoniste du roman Bonne fille d’Isabelle Roy. La solution se trouverait-elle dans les rencontres en ligne…?
À 33 ans, Catherine se retrouve seule après une rupture. Bien que sa relation n’ait duré que six mois, la douleur la bouleverse profondément.
Elle se tourne d’abord vers Tinder et Facebook Rencontres. Voici sa bio: «Tu mérites de bonnes choses et je peux être l’une d’elles.»
Le sexe avant le coeur
Son but consiste à avoir de la bonne compagnie et du bon sexe sans être en couple. Tout en souhaitant que ça reste léger, elle veut «des émotions fortes et de l’intensité». Elle rêve de voir un homme posséder son sexe avant son cœur.
Une partie substantielle du roman se résume à une enfilade de rencontres où la Bonne fille devient cochonne, où son corps se transforme en un «fabuleux mélange aphrodisiaque et orgasmique […]. C’est bon, c’est chaud, c’est cochon.»


