Bonne nouvelle pour ceux et celles qui désespèrent d’améliorer leurs performances sportives: même les plus grands athlètes ont leurs limites.
Une étude sur ceux qui participent à des compétitions dites d’ultra-endurance révèle un «plafond» quant aux performances que le métabolisme est capable d’atteindre sur une période de plusieurs mois.
En chiffres, l’étude parue dans la revue Current Biology parle d’un «plafond métabolique» correspondant à 2,4 fois celui du «métabolisme de base» (en anglais, basal metabolic rate). Ce terme désigne la quantité minimale d’énergie dont un corps a besoin chaque jour pour ses tâches essentielles.
Court et long termes
Pendant de courtes périodes, des athlètes peuvent brûler jusqu’à 10 fois leur quantité minimale d’énergie. Mais ce qui intriguait les chercheurs, c’était la limite à long terme.
La chose était difficile à étudier, puisque même les ultra-marathoniens ne font pas un ultra-marathon par jour pendant des mois.


