La base lunaire projetée par la NASA est loin d’être faite. Ce ne sont pas moins de 73 alunissages — robots ou missions habitées — qui seront nécessaires pour en faire une réalité, du moins selon le «guide» publié au début du mois.
Lors d’un événement tenu une semaine plus tôt, le directeur Jared Isaacman avait été assez vague: retourner sur la Lune en 2028 — le but avoué étant que ça se produise avant la fin du mandat de Trump — construire une base lunaire, établir une présence permanente.
Mais un document de neuf pages publié au début du mois d’avril et intitulé Moon Base User’s Guide, apporte des détails. Ils ne sont pas seulement ambitieux, ils exigeront des budgets pour des sondes lunaires qui n’existent encore qu’à l’état de projets.

De angles morts
Rien que dans les trois prochaines années, il pourrait y avoir 21 robots sur la Lune (et 4 en orbite), pour préparer le terrain à la première mission habitée, ainsi qu’à la suite des choses.
Cette longue liste pourrait faire oublier que c’est cette suite des choses qui sera la partie la plus compliquée.




