Ces dernières années, le terme «médecine fonctionnelle» s’est imposé dans plusieurs conversations. Il ne s’agit pas d’une spécialité médicale. Néanmoins, ceux qui s’en réclament proposent beaucoup de suppléments alimentaires, beaucoup de traitements et beaucoup de tests à beaucoup de gens.
Au milieu de ces propositions, la médecine fonctionnelle a-t-elle prouvé son efficacité?
Ce que c’est
La «médecine fonctionnelle» se définirait, selon le site de l’Institute for Functional Medicine (IFM) aux États-Unis, par l’inclusion de «thérapies intégratives».
C’est là un terme qui fait référence aux «médecines» dites alternatives, dans un effort pour mettre sur un pied d’égalité, d’une part les traitements médicaux validés par des expériences et des données probantes, et d’autre part les traitements qui n’ont pas été validés.
Un étudiant en médecine peut se spécialiser en cardiologie, en oncologie ou en pédiatrie, mais il ne peut pas se spécialiser en «médecine fonctionnelle». L’IFM propose une «attestation», mais elle est ouverte aussi bien aux médecins qu’aux infirmières… ou aux naturopathes.


