À Hamilton, la lutte contre la violence sexuelle commence désormais bien avant les tribunaux ou les centres d’aide. Elle commence dans les écoles, les équipes sportives, les téléphones cellulaires et les conversations que l’on ose, ou non, avoir avec les jeunes.
Le 26 mai, des dizaines d’intervenants communautaires, éducateurs, travailleurs sociaux et policiers se sont réunis au campus de l’Université McMaster à l’occasion d’une journée de formation organisée par le Woman Abuse Working Group (WAWG), dans le cadre du Mois de la prévention des agressions sexuelles.
Au fil des ateliers, une idée revenait constamment: la prévention doit commencer beaucoup plus tôt.

Des victimes de plus en plus jeunes
Les chiffres présentés durant la journée ont rapidement donné le ton.
L’âge moyen des personnes recrutées à des fins d’exploitation sexuelle au Canada n’est que de 13 ans, peut-on lire sur le site du gouvernement de l’Ontario.







