Des Simpsons à Star Trek: Stephen Hawking a contribué à la culture populaire

Stephen Hawking
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Si l’astrophysicien Stephen Hawking, décédé mardi à l’âge de 76 ans, a gagné sa place dans les livres d’histoire avec son concept de rayonnement associé aux trous noirs, il a aussi marqué les esprits du grand public pour son intelligence et sa volonté de vulgariser en dépit de la maladie qui l’attaquait.

Au point où — du jamais vu pour un scientifique— des créateurs parmi les plus divers l’ont voulu dans une chanson, l’ont régulièrement cité dans des téléséries… et dans un dessin animé.

«Pendant des millions d’années, l’humanité a vécu comme les animaux. Et puis, quelque chose est arrivé qui a libéré le pouvoir de notre imagination. Nous avons appris à parler.» Ces mots prononcés par Hawking ont été inclus par David Gilmour dans la bande sonore de la chanson Keep Talking, du groupe Pink Floyd.

Qui d’autre qu’un androïde pourrait avoir l’idée d’un poker réunissant Newton, Einstein et Hawking? C’est la partie virtuelle que s’est autorisé Data, l’androïde de Star Trek: The Next Generation, dans la salle de réalité virtuelle —l’holodeck, pour les intimes— de l’Enterprise (1993).

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S’il y a une télésérie où Hawking ne pouvait pas ne pas intervenir, c’était bien The Big Bang Theory —qui met en scène quatre étudiants, plus nerds les uns que les autres, dont le plus brillant d’entre eux, Sheldon, parle souvent de Hawking avec la plus grande admiration. Jusqu’au jour où ces deux génies se rencontrent…

Mais sa participation la plus célèbre — et la plus inattendue— restera celle des Simpsons. Pas moins de quatre fois, les créateurs ont amené cet astrophysicien britannique dans l’improbable ville américaine de Springfield. Dans l’épisode They Saved Lisa’s Brain, en 1999, il réprimande un groupe Mensa — Q.I. supérieur— pour leur tentative de créer un village utopique de gens supérieurement intelligents. Et il félicite Homer, entre tous, pour sa théorie… d’un univers en forme de beignets.

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