Un code d’étoile permet de visualiser rapidement les lieux favoris des auteurs. Enfin, le chapitre Grands thèmes, qui complète cet ouvrage généreux, approfondit divers sujets propres à ces lieux: les loisirs d’été et d’hiver, la faune et la flore, ainsi que les arts.
Vocables anglos
Je note, en passant, qu’une carte d’Ottawa indique divers quartiers, dont Côte-des-Sables. J’ai vécu environ trente ans à cet endroit et son nom est Côte-de-Sable (au singulier).
De plus, le guide utilise souvent le nom anglais de certains sites – Algonquin Provincial Park, Art Gallery of Ontario, Royal Ontario Museum – même si le vocable existe en français. Enfin, Fabuleux Ontario ne souligne pas que la province offre des services en français.
Province surprenante
Il n’en demeure pas moins que cette première édition de Fabuleux Ontario révèle les multiples trésors d’une destination agréablement surprenante et qu’elle invite à découvrir les beautés cachées ou célèbres d’une province des plus accueillantes.
Dans les années 1990, lorsque j’avais une voiture, je faisais régulièrement le trajet Ottawa-Windsor pour rendre visite à mes parents. Je filais en un temps record sur la 401. Avoir eu ce guide en main, j’aurais certainement pris le temps d’explorer ma province natale.