En plus d’être l’auteur le plus lu en France, Guillaume Musso est traduit en 47 langues. Il vient de signer son 22e roman, Le Crime du paradis, pour illustrer qu’un crime n’est pas une solution, mais plutôt une explication.
L’histoire se passe en 1928 à Cap d’Antibes où le couple américain Julian et Florence Livingstone réunit chaque été un petit cercle d’amis dans leur somptueuse résidence. Mais ce monde idyllique s’effondre la nuit où Oscar, leur fils de trois ans, est enlevé dans des circonstances mystérieuses.
Mensonges et secrets
Joseph Lèques, le commissaire chargé de l’enquête, se heurte à un mur de mensonges et de secrets. Son enquête avance à bride abattue.
Pour camper ce personnage, Musso lui donne le nom, le physique et certains traits de la personnalité de son arrière-grand-père, mort durant la Première Guerre mondiale.
Une des invités des Livingstone est la jeune romancière Agatha Harding, un nom qui n’est pas sans évoquer Agatha Christie. Insolente et archi-déterminée, mademoiselle Harding espère s’emparer du drame des Livingstone pour écrire rien de moins qu’un best-seller.


