Cinquante hommes et femmes témoignent de la réalité fracassante du dating à notre ère. Thomas Levac et Stéphanie Vandelac rassemblent leurs récits dans 50 dates désastreuses.
Vous aurez compris que le mot «dates» dans le titre est la traduction anglaise de rencontres intimes. Tous ces textes ont été envoyés par des auditrices et auditeurs du podcast humoristique Couple ouvert animé par Levac et Vandelac.
Lors de ces dates, les partenaires ne veulent parfois rien de sérieux, «plutôt un one night». Je reviendrai plus loin sur l’usage de mots anglais. On s’attend à ce que l’homme paye la moitié de la chambre, «mais cette offre n’est jamais venue. Comme moi.»
Loin des contes de fées
Une femme se rappelle que sa date lui avait dit vouloir prendre son temps et chercher une relation à long terme. Elle ne savait pas que «ça insinuait de s’habiller en prêtre et de se masturber lors d’une première rencontre dans un taudis crotté. On est loin de Orgueil et préjugés, mettons!»
Les rencontre ont très souvent lieu parce que les deux éventuels partenaires ont «l’empathie dans le tapis, pis les hormones aussi». Une de ces dates m’a fait découvrir le comble de l’homme précoce: «il éjacule en filant le condom».


