L’auteure franco-ontarienne Andrée Poulin et l’illustratrice québécoise Pascale Constantin unissent leurs talents dans un docufiction qui explore la perte d’un enfant, l’empathie et la résilience. Le résultat est Une maman pour Kadhir, un album lumineux d’une grande délicatesse.
Le 26 décembre 2004, un séisme d’une magnitude de 9,1 à 9,3 a frappé plusieurs pays d’Asie et fait plus de 220 000 morts. Sur une plage au Sri Lanka, un bébé vivant est trouvé et transporté à l’hôpital. Quelques semaines plus tard, des tests d’ADN confirment l’identité des parents qui étaient toujours en vie.
Andrée Poulin s’est inspirée de ce fait vécu afin d’écrire Une maman pour Kadhir.
Trois mères
Dans ce docufiction, l’enfant retrouvé a perdu ses parents. Une jeune femme appelée Anjali le découvre derrière un bateau de pêche échoué, le presse contre son sari mouillé, réussit de peine et de misère à atteindre un centre médical.
Trois mères de famille ne tardent pas à se présentent, chacune persuadée que l’enfant est le sien. Comment savoir laquelle dit vrai…?


