Quoi qu’en disent les sceptiques, l’intelligence artificielle (IA) aura en 2026 un impact positif sur la recherche scientifique. Mais en parallèle, le monde du travail en général devra développer des techniques pour résister à l’avalanche de «bouillie» produite par ces applications.
Survol de 5 tendances.
1) L’IA pour servir la science
Des «scientifiques virtuels» qui peuvent tester en un temps record des milliers de configurations qui auraient pris des mois à un humain: des IA génératives sont testées depuis au moins 2024 dans des laboratoires à travers le monde.
Des recherches sur des protéines ou des anticorps ont ainsi conduit à des études publiées dans lesquelles le rôle indispensable de ces «larges modèles de langage» est salué.
Ces applications ont aidé à prédire des tempêtes de sable ou à optimiser la construction des futurs ordinateurs quantiques.


