Une altercation dans une cour d’école primaire, qui aurait pu en rester là, connaît des rebondissements surréalistes dans Ça rime avec vinaigre, le spectacle de Katia Café-Fébrissy, seule sur la scène de l’Alliance française de Toronto ce samedi 24 janvier à 20h.
L’autrice-narratrice incarne elle-même une vingtaine de personnages pour relater une histoire inspirée d’un fait réel en 2017 impliquant son fils de 7 ans.
En cherchant à protéger son enfant de commentaires choquants entendus à l’école, la mère est confrontée à une obstruction kafkaesque qu’on n’aura pas le choix de qualifier aussi de raciste, mais surtout de «systémique»: véritable «violence institutionnelle».
Conseils scolaires wokes
Même si les écoles torontoises comptent beaucoup d’élèves noirs depuis longtemps, et que nos conseils scolaires «wokes» ont adopté des politiques de diversité, inclusion, anti-racisme, anti-intimidation, Mois de l’histoire des Noirs… «dans cette école-là, ce n’était pas le cas».
«Justement, j’ai mis l’école de mon fils face à leurs discours et leurs politiques de diversité» que bafouaient leur attitude et leurs décisions.



