Sports et activité physique: c’est aussi pour les filles

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Nos athlètes féminines remportent souvent un plus grand nombre de médailles olympiques que nos athlètes masculins, mais le monde du sport et de l’activité physique chez nous reste très masculin.

2% seulement des adolescentes feraient suffisamment d’activité physique. 19% des Canadiennes (contre 35% des Canadiens) ont pratiqué au moins un sport. Et aux derniers Jeux olympiques d’hiver (2014), sur les 108 entraîneurs canadiens, seulement 11 étaient des femmes.

Le gouvernement de l’Ontario veut redresser ce déséquilibre en supprimant des obstacles à la participation des femmes et des jeunes filles dans le sport et les activités physiques: athlètes, entraîneuses, administratrices d’associations, responsables dans les écoles, etc.

Un groupe consultatif va se pencher là-dessus, a annoncé mardi au stade Varsity de l’Université de Toronto la ministre du Tourisme, de la Culture et du Sport, Eleanor McMahon.

La ministre Eleanor McMahon
La ministre Eleanor McMahon

L’objectif est de garantir aux femmes et aux jeunes filles «l’accès à des opportunités similaires à celles des hommes» dans les sports et les loisirs.

Le «Plan d’action» de l’Ontario est axé sur la consultation, le partage d’information et la sensibilisation. Outre la création du groupe consultatif, une plateforme de partage d’information permettra aux organismes sportifs reconnus de partager leurs pratiques exemplaires en ce qui a trait au recrutement, au développement, au soutien et au maintien en poste des athlètes, entraîneuses, administratrices.

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On compte aussi exiger de l’ensemble des programmes d’activité avant et après l’école qu’ils disposent de personnel «formé aux questions de diversité et d’inclusion, afin de promouvoir un environnement accueillant qui reflète les besoins uniques des jeunes filles et leur garantisse la possibilité de participer au même niveau et à la même fréquence que les garçons».

La ministre fait valoir que les avantages de la création, ici, d’opportunités équitables pour les femmes et les jeunes filles, ne se cantonnent pas au seul secteur des sports et loisirs. «Une telle initiative peut conduire à une plus grande confiance en soi, à de meilleures notes, et ainsi qu’à de meilleures perspectives de carrières et possibilités de postes de direction.»

Déjà l’an dernier, l’Ontario a investi 1,3 million $ dans l’organisation de compétitions sportives pour les femmes et les jeunes filles, ainsi que dans le soutien de plusieurs programmes gratuits de développement du savoir-faire physique destinés aux mères et aux enfants «dans des quartiers de haute priorité».

«Nous voulons induire des changements qui vont rendre le système sportif dans son ensemble plus équitable, plus accueillant et plus inclusif», résume Mme McMahon.

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