Les secteurs des transports, des communications et des banques ont demandé au ministre Marc Miller de la «souplesse» pour revoir les critères qui désignent les régions à forte présence francophone dans l’avant-projet de règlement de la Loi sur l’usage du français dans les entreprises privées.
L’Association des Employeurs des transports et communications de régie fédérale et l’Association des banquiers canadiens demandent au ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes, responsable des Langues officielles, Marc Miller, de revoir les critères qui font qu’une région est considérée à forte présence francophone (RFPF) par le gouvernement fédéral.

Dans ces régions, les entreprises privées de compétence fédérale doivent offrir des services en français à leurs clients, sous certaines conditions.
Selon l’ébauche de règlement, il s’agit d’une région où la demande potentielle de services en français est d’au moins 20% dans une province, un territoire ou dans une division de recensement définie par Statistique Canada.
À cela s’ajoute une demande potentielle de services en français d’au moins 10% dans les secteurs de recensement d’au moins 1000 habitants, qui font partie des régions métropolitaines de recensement (RMR) où la demande potentielle de services en français est de 30 000 personnes ou plus. La partie ontarienne de la RMR d’Ottawa-Gatineau en est un exemple, de même que St-John, à Terre-Neuve-et-Labrador.





