L’archéologie de l’esclavage… et d’autres curiosités aux éditions Faton

Couverture de la revue Archéologia No 574 sur l'esclavage. Ce numéro comprend aussi un reportage sur les roux et les mythes qui les entourent. À droite: La bête à sept têtes montée par une prostituée rousse, de Jacobelloo Alberegno, 1360-1390, p. 58.
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Les éditions Faton publient plusieurs revues dont nous portons l’un ou l’autre article ou leur ensemble à la connaissance de nos lecteurs pour entretenir leur intérêt intellectuel et leur donner la possibilité de se procurer une de ces revues par Internet ou un libraire.

La revue Archéologia no 574 regroupe plusieurs articles d’un grand intérêt historique suscitant la réflexion ou surprenant par les thèmes abordés, étranges et curieux.

Ève et le serpent, miniature extraite des Heures à l’usage de Rouen, p. 60.

Esclavage

Un dossier d’une douzaine de pages traite de l’esclavage: Tromelin. Comment écrire l’histoire de l’esclavage. À l’occasion des soixante-dix ans de la Déclaration des droits de l’Homme, le musée de l’Homme de Paris présente une émouvante archéologie de l’esclavage.

«Ce sont les vestiges d’une tragédie humaine du XVIIIe siècle durant laquelle, à la suite du naufrage d’un navire de la Compagnie française des Indes orientales, des esclaves furent abandonnés à leur sort pendant quinze ans sur un îlot désertique (Tromelin) de l’océan Indien.»

On sait que la population noire des États-Unis est d’origine africaine du fait de l’esclavage. Le Canada a été lui aussi touché, comme le rappelle La Brève histoire de l’esclavage au Canada (Internet). «Contrairement à la croyance populaire», lit-on, «l’esclavage fait vraiment partie de l’histoire canadienne.»

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Le premier esclave canadien noir connu, qui a vécu au Canada, était natif de Madagascar et fut amené vers l’âge de 7 ans par le commandant britannique David Kirke lors de l’invasion de la Nouvelle-France. Il a été vendu par la suite à Olivier Le Tardif, clerc en chef de la colonie française.

Seth, dieu du mal dans la mythologie égyptienne, p. 54.

Homère, art rupestre, culture pop…

Dix pages sont consacrées à Homère, permettent d’avoir une vue d’ensemble de ce poète grec. Sous le titre Homère une épopée au Louvre-Lens, ces pages très illustrées sont d’une lecture facile.

Le reportage sur Les mystérieuses peintures rupestres du désert d’Atacama (au Chili) fournit une occasion de s’intéresser à des peintures rupestres dont on ne parle pas assez ou pas du tout. Une découverte à faire.

Sous le titre L’Antiquité dans la culture pop, quelques pages illustrées donnent un aperçu de ce thème.

Les roux

Le sujet le plus étonnant et même le plus surprenant a pour titre: La malédiction des roux, avec comme sous-titre: Un lointain héritage de l’Égypte antique

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Cet article inattendu s’ouvre par une représentation en pleine page de Marie-Madeleine, la femme aux cheveux roux, un tableau de Piero di Cosimo, des années 1500-1515.

Marie-Madeleine, p. 55.

«Depuis des années, les personnes à la chevelure rousse sont stigmatisées: on leur prête des pouvoirs maléfiques, on les associe à Satan et même aux vampires à certaines époques. Mais qui sait que l’origine de la malédiction ou des ides reçues remonte à l’Égypte?»

La suite de cet article, orné de reproductions de tableaux de peintres célèbres, répond à cette question. C’est un sujet tout à fait original dont on pourra prendre connaissance avec plaisir surtout si l’on connaît des personnes à la chevelure rousse.

Tout un programme pour passer d’agréables moments.

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