La commissaire aux langues officielles du Canada, Kelly Burke, vise deux enjeux dans son premier rapport annuel: rendre obligatoire la formation aux obligations liées aux langues officielles et ajouter une lentille francophone à la stratégie gouvernementale pour l’intelligence artificielle.
Dans l’une de ses deux recommandations, la commissaire dit vouloir éviter une tendance vers l’unilinguisme dans les services au public et dans la langue de travail de la fonction publique.
Elle enjoint le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada à rendre obligatoire la formation sur les responsabilités des gestionnaires de la fonction publique en lien avec les langues officielles d’ici le 31 mars 2028. Cette formation est donnée par l’École de la fonction publique du Canada.
«Tendance préoccupante»
Une manière d’éviter cette «tendance préoccupante de fonctionnaires représentant des institutions fédérales qui prennent publiquement la parole uniquement ou majoritairement dans une seule des deux langues officielles», indique la commissaire dans le rapport.
«Il s’agit pourtant de chefs de file qui ont la responsabilité de promouvoir un milieu de travail bilingue et propice à l’usage des deux langues officielles», peut-on lire.





