La montagne a accouché d’une souris! C’est ce qui ressort des résultats préliminaires de l’impact économique de la coupe du monde de soccer ainsi que des impressions recueillies pour les besoins de cet article.

«La Coupe du monde de la FIFA Toronto 2026 a attiré des visiteurs de partout du Canada et du monde entier, dynamisant ainsi les hôtels, restaurants, boutiques, attractions et autres commerces locaux», annonce à l-express.ca Sharon Bollenbach, directrice générale du Secrétariat de la Coupe du monde de la FIFA à Toronto.
Désillusion
Et pourtant, sur le terrain, c’est le sentiment de déception qui domine chez les personnes interrogées. C’est le cas de Gaurav Minhas, un Torontois propriétaire d’un appartement au cœur de la ville, qu’il met en location sur la plateforme Airbnb.
«Au départ, nous pensions que ce serait une période extrêmement achalandée avec un très fort taux d’occupation et un tarif moyen par unité élevé. Mais, au final, le taux d’occupation est resté faible, tout comme le tarif moyen.»

Pascal Vernhes, propriétaire du restaurant Le Baratin sur Dundas, est du même avis. «En termes de chiffre d’affaires, la Coupe du monde n’a eu aucune incidence sur le restaurant. Elle nous a même plutôt ralentis, puisque les soirs des matchs, nos week-ends-brunch ont été très calmes. Pour nous, l’été représente la basse saison, et cette Coupe du monde n’y a rien changé.»






