Comment sait-on si on éprouve de l’affection ou de l’amour? Comment départager ces sentiments pourtant si forts? La réponse se trouve au cœur de l’intrigue que brode Josée Ouimet dans Je reviendrai, le tome 2 du roman Le voyage de l’espoir.
Le premier tome présentait Edith et Edward, deux jeunes Britanniques envoyés au Canada pour échapper aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale. On les retrouve chez les Gendron, leur famille d’accueil à Montréal où ils s’épanouissent loin de la fureur du Führer.
Fiancé disparu
Edith apprend le français, termine ses études et, à 18 ans, devient institutrice. Intelligente, généreuse et jolie, elle est courtisée par des jeunes hommes cherchant une épouse. Ils essuient un refus poli car Edith a un fiancé à Londres. Celui-ci ne lui a cependant plus donné signe de vie.
Le roman rappelle que «le Canada a voté à quatre-vingts pour cent pour la conscription, mais le Québec, lui, a voté contre à soixante-douze pour cent».
Une façon pour les jeunes hommes d’y échapper consiste à se marier. On voit des fils qui décident d’épouser leurs cousines, des arrangements convenus par les deux familles en ces temps incertains où rien n’est normal.


