Les organismes culturels francophones saluent la fermeté du gouvernement fédéral dans la défense de la francophonie dans la guerre commerciale canado-américaine, tout en attendant qu’Ottawa traduise cette position par des actions concrètes; peut-être même reconsidérer l’imposition des redevances aux diffuseurs en ligne.
L’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) et la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) accueillent favorablement la récente décision du Canada de se retirer des négociations commerciales avec les États-Unis.
En entrevue avec Francopresse, la présidente de la FCCF, Nancy Juneau, salue «la fermeté du gouvernement, qui a affirmé que la langue française, la culture francophone, les médias d’expression française et les politiques de découvrabilité des contenus culturels ne sont pas des marchandises».
«On est content que cela n’ait pas été sacrifié sur l’autel du commerce.»
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Lorsqu’il a annoncé la rupture des négociations, le samedi 22 août, Mark Carney a cité la protection du français et de la culture parmi les «irritants» soulevés au cours des discussions.




