Fêter la francophonie en famille

Succès du samedi d'activités au Collège Boréal

Journée familiale semaine de la francophonie
L'organisme Explorum organisait samedi, lors de la journée familiale Boréal, des ateliers scientifiques pour les jeunes. (Photos: Alice Goron)
Partagez
Tweetez
Envoyez

Samedi, parents et enfants se sont réunis au Collège Boréal pour souligner la Semaine de la francophonie de Toronto tout en festivités. Sur place, l’énergie était explosive pour participer aux divers ateliers et spectacles présentés.

En matinée, l’organisme Explorum offrait un atelier culinaire de gaufres pour satisfaire les plus gourmands. Hanadie A. Chabib, la fondatrice de l’organisme, qui se rend habituellement dans les écoles pour offrir leur programme périscolaire, était enchantée de faire partie de la programmation.

Journée familiale semaine de la francophonie
Hanadie A. Chabib, la fondatrice d’Explorum.

Dans la salle du Collège, au 3e étage du 1 rue Yonge, les gaufriers avaient rapidement été remplacés par des assiettes de bicarbonate de soude.

Dans le but d’apprendre aux enfants le cercle chromatique et les mélanges de couleur, ils étaient appelés à asperger leur assiette de bicarbonate de soude avec du vinaigre dans lequel différentes teintes de colorant alimentaire avaient été ajoutées.

Journée familiale semaine de la francophonie
Les enfants avaient l’opportunité de faire des expériences scientifiques avec Explorum.

«On offre surtout des ateliers scientifiques pour cultiver leur intérêt pour les sciences», explique la fondatrice, «On veut vraiment qu’ils apprennent en ayant les mains à la pâte».

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Dans une autre classe, le centre de femme Oasis enseignait le tricot et le crochet à ceux qui le voulaient. De grosses pelotes de laine rouges couvraient la table ou une jeune femme s’affairait à suivre les conseils d’une vieille dame aux mains aguerries.

L’une des bénévoles de l’organisme travaillait elle aussi sur son tricot: un foulard rouge. «Oasis s’est donné comme défi de tricoter 100 foulards rouges pour ActionPositive, qui aide les personnes atteintes du VIH», explique-t-elle.

Journée familiale semaine de la francophonie
Des ateliers de peinture étaient aussi offerts par l’organisme Oasis.

Sur la scène principale de l’évènement, la fête battait son plein tout au long de la journée.

Le collectif d’improvisation DaFlo y a présenté son spectacle Les nouvelles aventures du Petit Prince, inspiré par le célèbre texte d’Antoine de Saint-Exupéry.

Sur la scène c’est ensuite le magicien de l’organisme C’est pas géni’Al? qui a captivé l’attention des tout petits… mais pas autant que les animaux exotiques qui ont été présentés, en anglais, un peu plus tard en journée. Sur scène les enfants pouvaient toucher un lapin, un lézard, une tortue et un escargot géant.

l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.
Journée familiale semaine de la francophonie
L’organisme Hands on Exotics offrait aux enfants de toucher des animaux.
Journée familiale semaine de la francophonie
Le lézard d’Australie le Tiliqua scincoides surprenait les enfants avec sa langue bleue.

La danseuse Rebiha, elle, ne s’est pas contentée de la scène pour montrer ses pas de danse orientale. Avec son foulard orné de paillettes, elle s’est promenée à travers les stands érigés dans les couloirs.

La danseuse orientale Rebiha en action.

Une multitude d’organismes francophones y étaient pour proposer des activités. Que ce soit de faire un macaron personnalisé du conseil scolaire mon avenir, de répondre à un quiz du Collège Glendon sur des expressions franco-ontariennes, de créer un terrarium avec le Collège La Cité, ou se faire faire un maquillage dans le visage, il y en avait pour tous les goûts.

Journée familiale semaine de la francophonie
Les enfants se faisaient maquiller le visage dans une ambiance festive.
Journée familiale semaine de la francophonie
La cité proposait de créer des terrariums.

DJennie Laguerre, bien connue des plus jeunes avec son rôle de madame bonheur à Mini TFO, présentait pour sa part un nouveau personnage, celui de madame Bonne Aventure. «Je fais le récit de conte traditionnel d’origine haïtienne, antillaise et africaine», précise-t-elle.

Pendant ce temps Amadou Kienou le maître des percussions d’origine burkinaise partageait son savoir avec un groupe de jeunes et de moins jeunes réunis pour apprendre à jouer du djembé.

La journée s’est conclue en beauté avec un spectacle de danse du collectif Obaa Sima composé de cinq danseuses en provenance de différentes régions africaines.

Partagez
Tweetez
Envoyez
l-express.ca remercie ses partenaires. En devenir.

Pour la meilleur expérience sur ce site, veuillez activer Javascript dans votre navigateur