Réunis le 13 mars à Ottawa lors d’une table ronde, des intervenants ont mis en lumière le rôle crucial des arts pour donner une voix aux francophones et nourrir leur sentiment d’appartenance dans les communautés en contexte minoritaire.
Organisée par la Fédération culturelle canadienne-française (FCCF) dans le cadre du Sommet pancanadien sur l’éducation artistique, la table ronde «La francophonie plurielle comme lieu d’appartenance culturel» a fait salle comble à l’auditorium du Musée des beaux-arts d’Ottawa.
L’objectif de cette rencontre était de rassembler les réflexions sur l’apport des arts au sentiment d’appartenance. Ce dialogue, aux yeux de l’animatrice Noémie Dansereau-Lavoie, doit permettre d’explorer comment les arts peuvent renforcer l’identité culturelle dans les communautés francophones en situation minoritaire.
L’art comme vecteur d’identité
Selon le président de Franco-Jeunes de Terre-Neuve et du Labrador, Tristan Claveau, n’importe quelle personne peut devenir un passeur culturel en s’impliquant dans sa communauté et en partageant sa vision de la francophonie.
Pour l’artiste et entrepreneure fransaskoise Alexis Normand, un passeur culturel agit comme un pont entre une œuvre artistique et une communauté. Ce rôle consiste à donner du sens à une œuvre pour les personnes qui la découvrent.








