Derrière les feux de circulation de Mississauga, un système de contrôle ultra-moderne

La mairesse de Mississauga, Bonnie Crombie (au centre) avec des responsables municipaux et des gestionnaires du système de signalisation routière.
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La ville de Mississauga vient de commencer à intégrer à ses opérations son nouveau système de gestion des transports et de la signalisation routière (Advanced Transportation Management System), qui coûtera plus de 16 millions $ et sera complété en 2020.

«Mississauga se dote d’un système de gestion de son réseau routier à la fine pointe de la technologie», a fait valoir la mairesse Bonnie Crombie en conférence de presse la semaine dernière dans la nouvelle «salle de contrôle» du QG de la rue Mavis, en compagnie de ses principaux responsables du système.

Les opérateurs du système pourront suivre, sur plusieurs grands écrans, la circulation des véhicules sur toutes les artères de la ville, l’état des feux de circulation, la météo, les accidents, pannes d’électricité ou autres perturbations, «dans le but de faciliter les déplacements des gens».

L’ATMS est relié aux caméras et autres systèmes de surveillance du ministère ontarien des Transports, et il est conçu pour s’adapter à l’évolution des communications afin d’informer directement les automobilistes sur leurs téléphones et leurs (futurs) ordinateurs de bord des conditions routières et des changements importants.

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Inversement, «le système permettra aussi aux automobilistes de nous alerter de toute situation nécessitant notre intervention», a indiqué Shawn Slack, le directeur des technologies informatiques de la Ville.

Une centaine de feux de circulation (sur plus de 700 à Mississauga) ont déjà été adaptés au nouveau système hybride (fils et sans-fils). Ils le seront tous d’ici 2018.

Se disant conscient des progrès parallèles en matière de piratage des systèmes informatiques, M. Slack estime que le nouveau ATMS de Mississauga est bien protégé contre les intrusions extérieures malveillantes. «Surtout, c’est un système flexible conçu pour pouvoir être adapté à des progrès que nous n’imaginons pas encore.»

Pour cette raison, il refuse d’accorder une durée de vie au nouveau système, qui pourrait simplement continuer d’évoluer pendant plusieurs décennies.

Shawn Slack, le directeur des technologies informatiques de la Mississauga.
Shawn Slack, le directeur des technologies informatiques de la Mississauga.

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