CSI: les humains meilleurs que l’intelligence artificielle

Une véritable enquête policière se dénoue rarement en 45 minutes… (Photo: Pixabay — http://bit.ly/2hlvTlX)

Une véritable enquête policière se dénoue rarement en 45 minutes… (Photo: Pixabay — http://bit.ly/2hlvTlX)


15 novembre 2017 à 12h01

Une intelligence artificielle qui peut prédire correctement qui a commis le crime dans la série policière CSI, six fois sur 10. Est-ce que ça révèle qu’elle ferait une bonne détective… ou si ça révèle que les intrigues de CSI sont plus prévisibles que ses scénaristes ne veulent l’admettre?

Une équipe de l’Université d’Édimbourg, en Écosse, a en effet décidé «d’entraîner» un ordinateur à résoudre les énigmes de cette populaire série télévisée: après 39 épisodes, présentant 59 crimes, l’ordinateur était capable de pointer le coupable dans 60% des cas, 10 minutes avant la fin de l’épisode.

Les humains qui ont eux aussi participé à l’expérience ne seront pas impressionnés, eux qui ont misé juste dans 85% des cas.

Comment un ordinateur arrive-t-il néanmoins à miser juste? Comme l’explique au New Scientist l’auteure principale Lea Frermann, de l’Institut du langage, de la logique et de la cognition, c’est avant tout, pour la machine, une expérience d’apprentissage du langage — et non un exercice de déduction à la Sherlock Holmes: la machine «n’a présentement aucune idée de qui sont les personnages dans le scénario, elle prédit simplement à partir de chaque phrase».

Il y aurait, autrement dit, des «indices» qui traîneraient dans les dialogues. Rien n’empêche d’imaginer que la machine fasse mieux la prochaine fois, par exemple à partir des comportements des personnages.

Cela dit, pour transposer ça dans la vraie vie, ce sera une autre paire de manches: une véritable enquête policière se dénoue rarement en 45 minutes…

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