Bravo et la Muse se mettent à la mosaïque

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Huit artistes de Bravo sud (bureau des regroupements des artistes visuels de l’Ontario) et du studio La Muse ont immortalisé leurs œuvres sur le mur de la piscine Alex Duff, dans le parc Christie Pits. Mercredi 14 juillet, jour de fête nationale française, ils ont inauguré leur mosaïque construite sur le thème «écosystème urbain».

Chaque artiste est venu admirer le résultat final. Ils font tous partie de Bravo Sud ou de La Muse, un studio d’art qui donne des classes aux adultes et aux enfants à Toronto. Ce projet leur tient particulièrement à cœur, car chacun a mis la main à la pâte.

«Nous avons créé nos œuvres tous ensemble pendant une journée. On a posé tous ensemble les carreaux de mosaïque, ça nous a pris deux jours», raconte Chantal Leblanc, membre de Bravo Sud et du studio La Muse et initiatrice du projet.

Chaque artiste a pu choisir le support de son choix: photographie, dessin, montage photo… La seule contrainte était le thème: l’écosystème urbain.

«Nous avons choisi ce thème, car nous vivons dans une grande ville et on est tous liés par nos ressemblances, nos différences», détaille Chantal Leblanc.

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Visions d’artistes

Les interprétations ont été diverses. Marie-Do Hyman-Boneu a voulu montrer la diversité et la complexité d’une ville et des relations qui s’y tissent à travers des collages photo.

Jeanne-Elyse Renaud a, elle aussi, opté pour des collages photographiques.

«J’ai utilisé des vieilles photos de mon quartier, de ma communauté pour montrer la fusion entre le passé, le présent et le futur de la ville», souligne l’artiste.

Martine Lemieux et Paul Walty ont, quant à eux, préféré le dessin. Martine s’est concentrée sur la nature, «celle qu’on ne voit pas mais qui est là, dans la ville».

Paul a représenté des porteuses d’eau pour rappeler l’importance de l’eau dans le monde et la place des femmes dans l’organisation sociale.

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André Pilon a choisi la photographie avec des images de Toronto, l’une montrant davantage l’urbanisme et l’autre la nature.

Une expérience collective

Tous les participants ont apprécié le travail de groupe. Car même si l’harmonie des œuvres n’a pas été pensée en amont, le lien se fait à travers la mosaïque.

D’ailleurs, la plupart des artistes ne s’étaient jamais essayés à cette technique.

«Je suis ravi d’avoir pu apprendre la mosaïque. Je vais m’en resservir dans mes prochaines créations», annonce Paul Walty.

L’innovation a aussi eu lieu dans l’incrustation des œuvres sur la mosaïque.

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«Il a fallu prendre en compte le climat nord-américain. Les œuvres sont donc en sandwich entre deux plexiglass qui protègent des UV.

Elles sont scellées par un silicone et le plâtre de la mosaïque» explique André Pilon.

Les œuvres devraient ainsi résister plusieurs années sur les murs de la piscine Alex Duff.

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