Hausse du coût de la vie, frais de scolarité et dépenses courantes: les jeunes francophones doivent composer avec des coûts élevés pour poursuivre leurs études postsecondaires. Par conséquent, ils cherchent des sources de revenus, comme des emplois ou des bourses d’études.
En huit ans, la Fondation Baxter & Alma Ricard a plus que triplé le nombre de ses personnes boursières, passant de huit en 2018-2019 à 26 en 2026-2027. «Chaque année, les candidatures augmentent», commente le directeur général de la fondation, Elia Eliev.
Selon lui, poursuivre des études postsecondaires peut coûter entre 56 000 $ et 60 000 $ par année. «Et ça, ça comprend le logement, les frais de scolarité, les frais de subsistance, etc.»

«Nos récipiendaires passent à travers plusieurs étapes pour recevoir la bourse. On sélectionne les meilleurs des meilleurs. Parfois, c’est très difficile parce qu’on aimerait en donner plus au niveau financier, mais on a une enveloppe très précise par année», précise Elia Eliev.
Créée en décembre 1998 par Alma Ricard après le décès de son mari, Baxter Ricard, à Sudbury dans le Nord de l’Ontario, la fondation soutient des francophones issus de communautés en situation minoritaire au Canada qui terminent un deuxième baccalauréat, une maîtrise ou un doctorat.




