Bilinguisme : la grande utopie canadienne

Visionnement du documentaire Bi* à l'AFT le 13 novembre

Frédéric Choinière et un interlocuteur devant le Centre culturel chinois du Grand Vancouver.
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Le bilinguisme officiel est-il toujours pertinent dans un pays aussi multiculturel que le nôtre et dans un monde de plus en plus connecté?

Pourquoi le bilinguisme canadien repose-t-il encore essentiellement sur les épaules des francophones?

Comment interpréter, d’un côté, l’opposition à la dualité linguistique de certains politiciens au Nouveau-Brunswick et en Ontario, et de l’autre, la popularité inégalée des programmes d’immersion française?

Frédéric Choinière devant l’édifice de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, la seule province canadienne officiellement bilingue.

Choinière et Madore

C’est à de telles questions que tentent de répondre Frédéric Choinière et Simon Madore dans leur documentaire Bi* qu’on pourra visionner le mercredi 13 novembre à 19h30 dans le théâtre de l’Alliance française de Toronto (24 Spadina, au nord de Bloor).

Le chef d’antenne du Téléjournal Ontario de Radio-Canada, Gabriel Garon, y dirigera une causerie avec l’animateur et le réalisateur, qui sont allés sur le terrain afin de comprendre les défis et les enjeux liés à l’application de la Loi sur les langues officielles du Canada, dont on célèbre cette année le 50e anniversaire.

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Bi* prend le pouls de la population dans différentes régions du pays et s’immisce dans l’univers de citoyens francophones, anglophones, autochtones et allophones de tous les âges.

Frédéric Choinière en Acadie.

Un enjeu chargé

Devant la caméra, Frédéric Choinière creuse davantage le sujet avec des intervenants «qui n’ont pas peur de dire tout haut ce que la majorité des Canadiens, toutes langues confondues, pense tout bas». Et grâce à l’analyse d’experts, il met à l’épreuve l’appareil du bilinguisme canadien.

Simon Madore

Selon lui, «le bilinguisme repose encore essentiellement sur les épaules des francophones, mais il faut aussi reconnaître que c’est extrêmement chargé, politiquement et socialement, ce qui fait que bien des gens n’osent pas s’aventurer dans l’autre langue officielle, de peur de faire une faute et de se faire regarder de travers».

Frédéric Choinière est un communicateur aux goûts éclectiques. Avec Bi*, produit par la boîte torontoise Machine Gum (Balade à Toronto) à laquelle est associé Simon Madore, il replonge dans le monde du documentaire immersif et de l’expérience directe, comme il l’avait fait avec Ma vie Made in Canada, à Unis TV. Il a aussi été à la barre de l’émission pancanadienne d’affaires publiques Couleurs locales (également produite par Machine Gum pour Unis TV).

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